Listes des membres

B

  • BACOT Baptiste

Chercheur associé à l’équipe Analyse des pratiques musicales, STMS-Ircam/CNRS/Sorbonne Université

Docteur en Musique, Histoire, Société (Ircam/CAMS-EHESS), Baptiste Bacot travaille sur les pratiques contemporaines de la musique électronique. Par-delà les esthétiques – les sons de synthèse ou l’échantillonnage étant utilisés aussi bien dans les musiques populaires de danse que dans la musique savante ou les arts sonores – ses recherches portent sur les technologies musicales (hardware et software), les gestes musiciens et les processus de création. Résolument interdisciplinaire et alimentée par un travail ethnographique au long cours, son approche s’inscrit au carrefour de l’anthropologie de la musique, de la musicologie contemporaine et des sound studies.

Voir le séminaire du 15 février 2021 avec Emmanuel Parent

  • BENHAIM Sarah

MCF « musiques actuelles » en musicologie, Université de Tours

Sarah Benhaïm est docteure en musique et sciences sociales (CRAL/EHESS). Sa thèse portait sur la musique noise et les pratiques sociales DIY. Elle est membre depuis 2012 du comité de rédaction de la revue Transposition et enseigne actuellement en tant que maîtresse de conférences à l’Université de Tours (histoire des musiques actuelles, musique et sciences humaines). Elle s’intéresse particulièrement aux pratiques expérimentales, amateures et underground ainsi qu’à leurs représentations.

https://iehca.academia.edu/SarahBenhaïm

  • BENISTANT Alix

MCF en Sciences de l’information et de la communication, Université Sorbonne Paris Nord, LabSIC

Les recherches d’Alix Bénistant portent sur l’industrie musicale et les plateformes numériques latino-américaines. Il est par ailleurs membre du comité de rédaction de Volume! La revue des musiques populaires.

http://labsic.univ-paris13.fr/membre/benistant-alix/

  • BERA Camille

Docteur en musicologie, université de Rouen, THE NATIONAL COALITION OF INDEPENDENT SCHOLARS

Camille Béra est docteur en musicologie (GRHis, université de Rouen). Sa thèse intitulée « Le Black Metal, un genre musical entre transgression et transcendance » a été soutenue fin 2018. Elle se consacre aujourd’hui de façon indépendante à ses sujets de prédilections : l’histoire, l’analyse et l’esthétique des musiques metal. Elle est membre du comité éditorial d’une série d’ouvrages académiques consacrée aux musiques metal, qui sera prochainement lancée par la maison d’édition Kohlhammer.

https://independent.academia.edu/CamilleBéra

  • BOIVIN Rémi

Docteur en sociologie (EHESS-CNE), ATER à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris III

Rémi Boivin est sociologue et actuellement ATER à la Sorbonne Nouvelle (UFR Arts & médias). Il a soutenu une thèse à l’EHESS sur les enjeux sociaux et urbains d’une scène musicale au centre-ville de Marseille. Ses recherches portent sur l’écologie urbaine des scènes musicales, les frontières culturelles et les problèmes publics. Il est par ailleurs président de l’ACEMuP (Association pour un Colloque sur les Musiques Populaires) et membre actif de l’IRMM (Institut de Recherche sur les Mondes de la Musique).

https://ehess.academia.edu/RemiBoivin, https://centrenorbertelias.cnrs.fr/equipes-de-recherche/doctorants/remi-boivin/

  • BRACHET Marion

Doctorante en musicologie (EHESS/CRAL – Université Laval-OICRM), Chargée d’enseignement (EHESS)

Marion Brachet est doctorante en musicologie à l’EHESS – École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris, France) et à l’Université Laval (Québec, Canada). Elle travaille actuellement en tant que chargée d’enseignement à l’EHESS. Après avoir soutenu en 2018 un mémoire de master sur les récits dans le rock progressif, elle travaille maintenant sur une thèse de doctorat portant sur les récits des musiques rock et folk des années 1960 à 1980. Elle cherche à comprendre ce que racontent respectivement les chansons rock et folk, comment les récits y sont mis en musique, mais aussi dans quelle mesure ces traditions narratives jouent un rôle dans la définition et la perception de ces deux genres musicaux.

http://cral.ehess.fr/index.php?2707

C

  • CHABOT-CANET Céline

MCF en musicologie, Université Lyon 2, Passages XX-XXI

Céline Chabot-Canet est MCF en musicologie à l’université Lyon 2 (Passages XX-XXI). Ses recherches portent sur les musiques populaires et actuelles, l’informatique musicale et l’analyse de l’interprétation vocale dans les musiques enregistrées. Elle est l’auteur d’une thèse, Interprétation, phrasé et rhétorique vocale dans la chanson française depuis 1950 : expliciter l’indicible de la voix (2013), dans laquelle elle élabore une méthode d’analyse de l’interprétation vocale fondée sur la transdisciplinarité et l’association entre sciences humaines et analyse spectrale. Elle est également l’auteur de nombreux articles sur la chanson, en particulier sur la voix, et du livre Léo Ferré : une voix et un phrasé emblématiques (Prix IASPM 2008). Elle travaille en collaboration avec l’équipe analyse-synthèse de l’IRCAM sur la description et la modélisation des styles interprétatifs dans le chant : projet ANR ChanTeR (Chant numérique avec contrôle temps Réel, 2013-2017) et projet ANR ARS (Analyse et tRansformation du Style de chant, 2020-2024).

http://cchabotcanet.musicolyon.fr/, https://passagesxx-xxi.univ-lyon2.fr/chabot-canet-celine-758806.kjsp

  • CHARBONNIER Robin

Doctorant en gestion, Centre de Recherche en Gestion, Ecole Polytechnique – Thèse en Cifre avec le Centre National de la Musique

Titulaire d’un Master en Management des industries créatives et culturelles d’HEC Paris et d’une licence en Sociologie de la Sorbonne, Robin Charbonnier est docotrant au CRG de Polytechnique. Ses travaux sont réalisés dans le cadre d’une thèse Cifre en partenariat avec le Centre National de la Musique. Ils portent sur la structuration de l’industre musicale en France et ses transformations contemportaines à travers plusieurs objets de recherche: les aides publiques, les nouveaux intermédiaires de la distribution et le livestream.

  • CHASTAGNER Claude

Université Paul-Valéry Montpellier 3

Professeur de civilisation états-unienne, musiques populaires anglophones (XX et XXI siècles), en particulier rock et les musiques non-anglophones des USA (zydeco, bhangra, musique acadienne, musiques chicanx, etc.)

Voir le séminaire du 8 avril 21 avec Elsa Grassy

http://claudechastagner.blogspot.com

  • CHUJO Chiharu

Maître de langue, docteure en études japonaises, INALCO

Chiharu Chûjô a soutenu en 2018 sa thèse sur les musiciennes japonaises engagées des années 1970 à aujourd’hui. Sa thèse se situe au carrefour du genre, des musiques actuelles et des enjeux sociaux du Japon contemporain. Un large pan de la réflexion tient compte de la catastrophe de Fukushima, mais aussi de la question de la maternité. Ses recherches actuelles portent sur les questions de genre dans l’industrie musicale japonaise, et s’étendent à des scènes alternatives telles que la musique punk ou le rap.

  • COQ Salomé

Doctorante en musicologie, Paris III Sorbonne Nouvelle

Salomé Coq est doctorante en musicologie à l’université Paris III – Sorbonne Nouvelle, sous la direction de Catherine Rudent et Mark J. Butler (Northwestern University). Son travail porte sur l’analyse musicale de la bass music anglaise, des morceaux individuels aux DJ sets.

  • CORNIC Pauline

Doctorante en musicologie, Université Rennes 2

Pauline Cornic est doctorante en musicologie à l’université Rennes 2. Sa thèse porte sur la vocalité chez Bessie Smith, Billie Holiday et Janis Joplin. Elle s’intéresse à la filiation stylistique et esthétique entre ces trois chanteuses, filiation qui se cristallise dans le rapport qu’elles entretiennent chacune à leur manière avec la catégorie musicale, commerciale et symbolique du blues. Ses recherches portent particulièrement sur le caractère subversif des stylisations vocales que ces trois interprètes proposent, notamment dans le cadre d’une résistance à certaines assignations genrées. Elle s’était par ailleurs intéressée dans le cadre de son travail de master à la réception de l’Art Ensemble of Chicago en France. Elle est membre du comité éditorial de la revue Epistrophy depuis septembre 2018.

  • COURNEIL Nicolas

Titulaire d’un master en anthropologie sociale et historique, Université Toulouse 2

Après un master en anthropologie portant sur les sous-genres musicaux dans les milieux ‘underground’, Nicolas Courneil s’apprête à débuter une thèse portant sur l’émergence, la perpétuation et la subdivision du punk hardcore à Paris, ainsi que sur les différentes pratiques que ce genre et ses sous-genres entrainent, en concert et hors concert.

D

  • DI BENEDETTO Marianne

Doctorante en littérature générale et comparée, Université Rennes 2

Sa thèse porte sur les ouvrages dédiés à la chanson en France entre 1945 et 1973, sur les représentations de la chanson et de la littérature qu’ils véhiculent et sur le domaine critique hétérogène dont ils sont le reflet.

  • DIMA Julia

Doctorante en musicologie, Paris III Sorbonne Nouvelle

  • DUMOUSSEAU-LESQUER Magali

MCF en Civilisation espagnole contemporaine à l’université d’Avignon

Magali Dumousseau Lesquer est agrégée d’espagnol, MCF en civilisation contemporaine espagnole à l’Université d’Avignon. Spécialiste de la culture underground madrilène des années 80 à laquelle elle a consacré une thèse et une vingtaine d’articles, ses publications portent sur les pratiques artistiques alternatives (musique punk rock rap, BD, peinture, cinéma, mode, photo, art numérique) en période de crises politiques, sociales ou économiques en Espagne, et s’articulent autour des notions d’identité, marge, patrimoine, transgression, politique et mémoire.

E

  • ESCOUBET Stephane

PRAG Docteur en musicologie, université de Toulouse 2

Stéphane Escoubet enseigne au département Musique de l’université Toulouse 2 depuis 2004, où il enseigne principalement l’analyse musicale, la sociologie de la musique et les musiques actuelles. Il a soutenu en 2015 une thèse de musicologie à l’université Paris 4, concernant la réception de la pop indépendante britannique en France et le rôle joué plus particulièrement par le magazine Les Inrockuptibles.

F

  • FRAYSSE Claire

Claire Fraysse est étudiante en musicologie à l’Ecole Normale Supérieure. Elle a réalisé son mémoire de master sur Paul Simon et la World Music à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales sous la direction d’Olivier Julien. Actuellement lectrice à l’université de Yale (Etats-Unis), elle entreprend des recherches sur les musiques populaires américaines tout en enseignant le français.

G

  • GARBAYE Romain

Professeur de civilisation britannique, Université Sorbonne Nouvelle, Paris

Les travaux de Romain Garbaye depuis vingt ans ont essentiellement porté sur la diversité culturelle et la sociologie urbaine au Royaume-Uni, mais il a récemment commencé à diversifier ses thématiques d’enseignement et de recherche en direction de l’histoire et de la sociologie du rock anglais. Une partie de ses enseignements à la Sorbonne Nouvelle porte sur l’histoire des styles du rock anglais depuis les années 1960 et il s’intéresse en particulier à leurs évolutions à partir de l’explosion du Punk au milieu des années 1970 jusqu’à la Britpop des années 1990. Il s’intéresse aussi aux dynamiques de circulation et d’appropriation des styles entre diverses scènes rock britanniques et américaines des années 1960 aux années 1990, aux liens entre écriture et musique populaire dans le contexte britannique, et aux liens entre musiques populaires, classes sociales, identités nationales et questions de genre. 

http://www.univ-paris3.fr/m-garbaye-romain-103035.kjsp

  • GIRARD-DESPRAULEX Elise

Doctorante CEAC, ED SHS, Université de Lille

Elise Girard-Despraulex est doctorante en cinéma à l’Université de Lille. Dans la continuité de son second mémoire sur le rapport de six groupes de metal européens à leur esthétique visuelle, sa thèse s’intéresse aux univers mis en place par des groupes de metal utilisant l’intermédialité pour forger leur identité. À travers cette thèse, elle entreprend une étude esthétique du travail artistique de groupes utilisant de multiples médiums —mais aussi une multiplicité d’héritages artistiques et culturels— pour créer une oeuvre d’art totale et cohérente.  

  • GONZALEZ Éric

MCF en LEA et civilisation américaine, Université Rennes 2

https://perso.univ-rennes2.fr/eric.gonzalez

  • GRANATA Vincent

Docteur en philosophie, Archives Henri Poincaré (UMR 7117), Université de Lorraine

Vincent Granata a soutenu une thèse sur l’expressivité du blues, sous la co-direction du philosophe Roger Pouivet et du musicologue Alessandro Arbo. Ses travaux se situent au croisement des popular music studies, de l’esthétique et de la philosophie de l’art. Il s’intéresse à la question de l’expression musicale, comme acte performatif du musicien mais également comme phénomène d’attribution de qualités expressives par l’auditeur. Dans ce cadre, son travail porte sur les différents types de normativités – visées, croyances, attentes culturelles, classifications – à l’oeuvre dans l’écoute musicale. Une attention particulière est donnée à la catégorisation en musique (catégories ontologiques, génériques, stylistiques), autant du point de vue de la construction socio-historique des catégories que de celui de leurs effets esthétiques pour l’auditeur.

https://univ-lorraine.academia.edu/VincentGranata

  • GRASSY Elsa

MCF en études américaines, SEARCH, Université de Strasbourg

Elsa Grassy est maîtresse de conférences en études américaines à l’université de Strasbourg. Après une thèse sur l’imaginaire géographique des musiques populaires américaines, elle s’est intéressée à la définition et à la construction d’une musique « américaine » aux Etats-Unis et à l’expression de la citoyenneté afro-américaine dans les musiques populaires aux USA. Elle s’intéresse plus largement aux rapports entre musique, politique, nationalisme et citoyenneté.

Voir le séminaire du 8 avril 21 avec Claude Chastagner

https://unistra.academia.edu/ElsaGRASSY

  • GUESDE Catherine

Docteure en philosophie de l’université de Paris 1

Actuellement rédactrice à La vie des idées et Books and ideas, elle a publié ,avec Pauline Nadrigny, The Most Beautiful Ugly Sound in the World. À l’écoute de la noise, (MF, 2018).

  • GUIBERT Gérôme

MCF en sociologie, Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle

Docteur en sociologie, Gérôme GUIBERT est maître de conférences à la Sorbonne Nouvelle (Université Paris III), à l’UFR Arts et Médias et chercheur au l’IRMECCEN (Institut de recherche en médias, cultures, communication et numérique), spécialiste des musiques populaires. Fondateur des Éditions Mélanie Seteun en 1998 et de la revue Volume! en 2002, il a notamment publié La production de la culture. Le cas des musiques amplifiées en France (Mélanie Seteun, 2007) et Musiques actuelles : ça part en live. Mutations socio-économiques d’une filière culturelle (Irma/DEPS, 2013).

http://www.univ-paris3.fr/m-guibert-gerome-90080.kjsp

  • GUILLARD Séverin

Postdoctoral Researcher at the University of the West of Scotland (School of Business & Creative Industries), Chercheur associé à l’Université Paris Est Créteil (Lab’Urba)

Séverin Guillard est géographe, spécialiste des pratiques artistiques urbaines, en France et dans le monde anglophone. Sa thèse portait sur la géographie du rap en France et aux Etats-Unis. Il effectue actuellement un postdoc à Glasgow sur le role des festivals dans la construction d’espaces publics plus ou moins inclusifs.

https://westscotland.academia.edu/SA13%A9verinGuillard

H

  • HEUGUET Guillaume

GRIPIC (Sorbonne Université) & IRMECCEN (Sorbonne Nouvelle)

Guillaume Heuguet, docteur en sciences de l’information et de la communication, travaille sur les transformations croisées de la musique et des médias numériques. Il est le rédacteur en chef de la revue Audimat.

www.rengaines.com

J

  • JACONO Jean-Marie

MCF en musicologie, université d’Aix-Marseille (AMU), laboratoire d’études en sciences de l’art (LESA, UR 3274)

Jean-Marie Jacono est musicologue. Ses travaux portent  à la fois sur la musique savante (thèse sur l’opéra Boris Godounov de Moussorgski), la sociologie de l’œuvre musicale, la chanson et le rap. Il a publié de nombreux articles sur les musiques populaires à Marseille et le groupe IAM. Il codirige la collections « Chants-Sons » aux Presses universitaires de Provence.

http://lesa.univ-amu.fr/

  • JULIEN Olivier

Maître de conférences, Sorbonne Université, Institut de Recherches en Musicologie (UMR 8223)

Olivier Julien enseigne l’histoire et la musicologie des musiques populaires à l’UFR de Musique et musicologie de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université. Membre des comités de lecture et scientifiques de Volume ! La revue des musiques populaires, Audio/Visual : Journal of Cultural Media Studies, Musurgia et Vox Popular, il a dirigé les ouvrages collectifs internationaux Sgt. Pepper and the Beatles : It Was Forty Years Ago Today (Ashgate, 2009 ARSC Award for Best Research in Recorded Rock and Popular Music) et Over and Over : Exploring Repetition in Popular Music (Bloomsbury Academic – avec Christophe Levaux). Ses recherches portent principalement sur le rapport des musiciens populaires à la technologie et sur le conditionnement des musiques populaires, en tant que tradition, par la phonographie.

https://www.iremus.cnrs.fr/membres-permanents/olivier-julien

  • JULLIOT Jason

Doctorant en musicologie, Université de Rouen Normandie (CÉRÉdI)

Professeur agrégé de musique et doctorant contractuel en musicologie, Jason Julliot prépare actuellement une thèse à l’université de Rouen Normandie et à l’université de Liège. Ses recherchent portent sur les influences croisées de la musique de film hollywoodienne et du heavy metal, de la fin des années 1970 à nos jours. En parallèle, il poursuit sa formation au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes d’analyse, d’esthétique et d’histoire de la musique.

K

  • KAISER Marc

MCF, Paris 8, Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation (CEMTI)

Marc Kaiser est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication. Ses recherches portent sur l’industrie phonographique française (et les instruments d’enregistrement et de reproduction), les scènes musicales et plus récemment sur les vidéoclips.

https://cv.archives-ouvertes.fr/mkaiser

L

  • LAURENT CAMENA Alice

Doctorante en sociologie, Université Rennes 2 / Arènes

Alice Laurent Camena est doctorante en sociologie à l’Université Rennes 2. Sa thèse porte sur le déroulement des carrières chez les artistes de musiques électroniques en France et au Québec. Ce travail fait suite à un mémoire en études sur le genre dédié aux pratiques du DJing au prisme du genre.

  • LEBRAS Tristan

Doctorant en histoire, EHESS (CENA-Mondes Américains)

Ma thèse porte les disc-jockeys, animateur de radios musicales des années 1950 aux années 1970, dans le Sud des Etats-Unis. Il s’agit de mener une anthropologie historique des pratiques musicales et radiophoniques d’après-guerre pour comprendre le rôle des diffusions de musiques identifiées comme noires à un large public dans des contextes de ségrégation plus ou moins prononcée.

  • LEBRAY Sébastien

PRAG, Université de Strasbourg, et doctorant

Sébastien Lebray est agrégé de musique. Il enseigne l’histoire des musiques populaires et la théorie musicale à l’Université de Strasbourg. Sa thèse porte sur les notions d’historisme et de progrès dans l’album « Random Access Memories » (2013) des Daft Punk.

  • LEBRUN Barbara

Senior Lecturer in French Cultural Studies, University of Manchester

Spécialiste de la chanson francaise contemporaine, intéressée par la représentation musicale des identités culturelles (genre, ethnicite, sexualite…) et la notion de prestige.

https://www.research.manchester.ac.uk/portal/barbara.lebrun.html

  • LE MENESTREL Sara

Directrice de recherches, CNRS, Mondes américains (EHESS)

Les travaux de Sara Le Menestrel en anthropologie de la musique ont été consacrés à la construction de la différence en Louisiane au travers des catégorisations musicales. Elle a notamment publié l’ouvrage Negotiating Difference: Categories, Stereotypes and Identifications in French Louisiana Music (University Press of Mississippi, 2015) et coordonné l’ouvrage à plusieurs mains, Des vies en musique. Parcours d’artistes, mobilités, transformations (Hermann, 2012), paru en anglais en 2020. Elle explore aujourd’hui les champs des spiritualités contemporaines et de la santé mentale en s’intéressant à la méditation de pleine conscience et aux enchevêtrements qu’elle met au jour entre technique thérapeutique, paradigme scientifique, pratique spirituelle et idéologie politique.

http://cena.ehess.fr/index.php?297 / http://musmond.hypotheses.org/ / http://slm.hypotheses.org

  • LEE Sangheon

Doctorant en musicologie, Université Gustave Eiffel

Sangheon LEE est actuellement doctorant en musicologie, plus particulièrement en musicologie de la musique pop et rock, à l’Université Gustave Eiffel. Sa thèse de doctorat porte sur les notions d’urgence et de nihilisme, notions qui jouent un rôle clef pour expliquer aussi bien la dialectique inhérente à la musique punk/punk hardcore que celle qui anime l’état d’esprit qui l’inspire et que celle qui se joue entre musique et état d’esprit, dans le contexte historique et socioculturel de la fin des années 1970 et de la décennie suivante, principalement aux États-Unis et au Royaume-Uni.

M

  • MAISONNEUVE Sophie

MCF sociologie, Université de Paris, Cerlis UMR 8070

Sophie Maisonneuve s’intéresse à la rencontre des dynamiques sociotechniques, marchandes et culturelles dans le champ musical. Qu’il s’agisse des pratiques amateurs, conçues de façon très large — des pratiques instrumentales aux pratiques d’écoute en passant par celles relatives aux échanges, recommandations ou collections — ou des innovations culturelles, elle analyse la manière dont les usages des technologies nourrissent les dispositions et leurs évolutions dans le champ musical. Ses travaux portent également la manière dont les dynamiques marchandes, les infrastructures technologiques et différentes formes de collectifs interagissent pour nourrir les processus de patrimonialisation.

  • MARTIN Denis-Constant

Directeur de recherche à la Fondation nationale des sciences politiques (CERI, Paris; puis Lam, Bordeaux) à la retraite

À partir de travaux de terrain en Afrique orientale et australe ainsi que dans les Caraïbes du Commonwealth, il s’est attaché à explorer les rapports entre culture et politique dans une perspective comparatiste, ce qui l’a conduit à s’intéresser, notamment, aux problèmes de construction et d’expression des identités en politique ainsi qu’aux relations entre fêtes, musiques populaires et représentations politiques. Dans le cadre de ce travail, il a contribué à la réflexion théorique et méthodologique sur la sociologie des musiques populaires. Il est membre de la Société française d’ethnomusicologie. Dans le domaine de la sociologie musicale, Denis-Constant Martin a publié, outre de nombreux articles (notamment dans les Cahiers d’ethnomusicologie et L’Homme), plusieurs ouvrages, dernièrement : Plus que de la musique… – Musiques, sociétés et politique, Caraïbes, États-Unis, Afrique du Sud (Mélanie Seteun, 2020)

  • MATTHEY DE L’ENDROIT Jean-Philippe
  • MOULEUX Guillaume

Docteur en Langue et cultures des sociétés anglophones (Université Sorbonne-Paris-Cité/Université de Paris/LARCA), actuellement chercheur indépendant.

  • MULLEN John

Professeur des universités en civilisation britannique à l’université de Rouen-Normandie

John Mullen travaille sur l’histoire de la chanson populaire britannique. Il a produit deux livres sur la chanson populaire pendant la Première Guerre mondiale, et beaucoup d’articles sur les années 1880-1920, et sur les années 1970. Ses écrits les plus récents ont traité de « La BBC et la musique populaire 1922-95 », et sur « La chanson populaire comme théâtre participatif, de Mercedes Sosa à Triple X ». Secrétaire de l’IASPM-bfe.

P

  • PARENT Emmanuel

Maître de conférences en musiques actuelles et ethnomusicologie, Université Rennes 2

Emmanuel Parent travaille sur les musiques africaines-américaines (principalement blues, jazz et rap) depuis une perspective anthropologique. Il a notamment publié Jazz Power. Anthropologie de la condition noire chez Ralph Ellison (CNRS Editions, 2015) et est le directeur de publication de Volume ! La revue des musiques populaires depuis 2017. Président de l’IASPM-bfe.

Voir le séminaire du 15 février 2021 avec Baptiste Bacot

https://perso.univ-rennes2.fr/emmanuel.parent

  • PILO Baptiste

Docteur en musicologie, université Rennes 2

Baptiste Pilo est docteur en musicologie de l’Université de Rennes 2 (EA 1279). Sa thèse a pour sujet l’histoire de la scène norvégienne de Black Metal dans les années 1990. Ses recherches sont consacrées au Metal Extrême dans ses composantes historiques, musicales, imaginaires et idéologiques. En parallèle, il étudie le Dungeon Synth à travers l’analyse de sa musique et de son imaginaire.   Il a enseigné les musiques populaires à l’Université Rennes 2. Il est également membre de l’International Society for Metal Music Studies (ISMMS).

  • PIRENNE Christophe

Christophe Pirenne enseigne l’histoire de la musique et les politiques culturelles à l’Université de Liège et à l’Université de Louvain-la-Neuve. Il a d’abord travaillé sur le rock dit « progressif » puis a publié une synthèse de l’histoire du rock (Fayard, 2011). Outre ses travaux consacrés au rock, il s’intéresse également à la vie musicale belge des XIXe et XXe siècles. Il est l’éditeur de la Revue de la Société liégeoise de Musicologie et administrateur délégué de la firme de disque Musique en Wallonie. Il est membre de la Classe des Arts de l’Académie royale de Belgique.

  • POTTIER Laurent

Professeur des universités, Université Jean Monnet, Saint-Étienne

Laurent Pottier est Professeur des universités en musicologie, spécialisé sur les musiques utilisant les technologies électroniques et numériques. Il enseigne à l’université Jean-Monnet (Lyon-Saint-Etienne) dans le département de musique où il a créé en 2011 le Master Professionnel RIM (Réalisateur en Informatique Musicale). Il a enseigné à l’IRCAM (1992 à 1996), puis a dirigé le secteur recherche au GMEM à Marseille (1997 à 2005). Comme RIM il a travaillé avec de nombreux compositeurs et notamment avec J.-B. Barrière, T. De Mey, A. Liberovicci, C. Maïda, A. Markeas, F. Martin, T. Murail, J.-C. Risset, F. Romitelli, K.T. Toeplitz.

R

  • RAUZIER Valérie Christine

Ph.D, Univ Paul Valéry Montpellier 3, EMMA EA741

J’ai soutenu une thèse de doctorat en 2016 sous la direction de M; le Professeur Claude Chastagner, dans le département d’études méditerranéennes du monde anglophone à l’université Paul Valéry, Montpellier 3. Diamanda Galas et Kathy Acker: Contre-pouvoir à corps et à cris. En 1998, je soutenais un mémoire de maîtrise sur les femmes dans le mouvement Punk, dirigé par M. Claude Chastagner, département d’anglais, université Paul Valéry, Montpellier 3 : Women in Punk: The Greatest Rock’n’Roll Swindle? J’ai publié un article (« QUEERCORE: Fearless Women ») sur les femmes dans le queercore dans le recueil Women Make Noise: Girl Bands From Motown To The Modern, Julia Downes (ed), Supernova Books, 2012. J’ai aussi édité et distribué des fanzines sur les femmes dans la musique (OvAryAction, Barbie in Boyland, The Laugh of the Strip(P)ed Hyena) et animé des émissions de radio (Babes in Boyland, OvAryAction) toujours sur les femmes dans la musique, sur des radios associatives (CLAPAS, l’Eko des garrigues à MOntpellier, RadiOrakel à Oslo). Je vis à Oslo, Norvège.

  • RIOM Loic

Doctorant CSI, Mines ParisTech, Université PSL

Loïc Riom est doctorant au Centre de sociologie de l’innovation. Sa thèse porte sur les liens entre concert, innovation et marché. Par ailleurs, ses intérêts de recherche portent sur les infrastructures des mondes de la culture et l’économisation de la musique.

http://www.csi.mines-paristech.fr/equipe/doctorants/loic-riom/

  • ROULEAU Héloïse

Doctorante, Université de Liège et Université de Montréal

Héloïse Rouleau​ est doctorante en musicologie, en cotutelle entre l’Université de Liège et l’Université de Montréal. Après des études en communications, elle poursuit son parcours en musicologie autour du répertoire hip-hop. Son mémoire de maîtrise examine les stratégies de mobilisation du Web dans la résurgence récente du rap québécois, alors que sa thèse s’intéresse aux enjeux sociomusicologiques entourant le succès actuel du rap belge francophone dans la sphère mainstream. Elle participe à plusieurs des projets de recherches de l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM), en plus d’être impliquée auprès de la Société de recherche et de diffusion de la musique haïtienne (SRDMH). Elle commence un mandat au sein de l’équipe éditoriale des Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique (SQRM) et est co-fondatrice de l’association des Médiateurs et médiatrices de la musique du Québec (MéMuQ).

  • RUDENT Catherine

Professeur des universités, Université Paris 3-Sorbonne nouvelle

Catherine Rudent fait dialoguer musicologie analytique et approche sociologique des pratiques musicales. Travaillant principalement sur les musiques populaires phonographiques depuis 1945, elle questionne les représentations sociales qui structurent et mettent en tension les sons de ce champ multiforme et réfléchit plus particulièrement sur les styles vocaux, sur les processus de création d’albums, sur la manière dont les différents genres populaires phonographiques s’influencent et se mêlent.

https://www.cerlis.eu/team-view/rudent-catherine/

S

  • SEVIN Jean-Christophe

Maître de conférences en SIC à l’Université d’Avignon, membre du Laboratoire Culture et Communication.

Sa thèse prenait pour objet la diffusion de la musique techno en France dans les années 1990 et 2000, en partant d’enquêtes sur sa réception médiatique et académique, les controverses publiques et les tentatives d’arraisonnement des raves, vecteur du rayonnement imitatif de la techno. Étaient aussi analysés les processus d’appropriations de cette musique par les DJs et les collectifs d’amateurs, ainsi que les modalités d’engagement dans le mouvement des free-parties. Depuis quelques années, à partir d’une enquête sur le reggae et le dub, il mène une recherche sur la transnationalisation, la circulation et les appropriations locales des musiques populaires.

https://reseau-spa.academia.edu/jeanchristophesevin

  • SKLOWER Jedediah

Chargé de cours, assistant de recherches, traducteur

Jedediah Sklower est docteur en sciences de l’information et de la communication. Sa thèse, au croisement des SIC, de l’histoire et de la sociologie de la politique et de la culture de masse, portait sur les rapports entre militantisme jeune communiste, médias et musiques populaires entre le milieu des années 1950 et le début des années 1980. Il est depuis 2008 membre du comité de rédaction de Volume ! dont il a dirigé un numéro sur l’écoute (2013). Il a publié Free jazz, la catastrophe féconde (L’Harmattan, 2006) et dirigé Countercultures and Popular Music (avec S. Whiteley, Ashgate, 2014) et Politiques des musiques populaires au XXIe siècle (avec E. Grassy, Mélanie Seteun, 2016). Traducteur, il a notamment traduit Musiquer, le sens de l’expérience musicale de Christopher Small (Philharmonie de Paris, 2019).

https://cv.archives-ouvertes.fr/jedediahsklower ; https://paris3.academia.edu/Jedediah_Sklower

  • SPANU Michael

Postdoc CISAN-UNAM

Postdoctorant l’Université Nationale Autonome du Mexique. Docteur en sociologie (Université de Lorraine), sa thèse de doctorat portait sur la diversité des langues chantées dans les musiques populaires en France. Ses recherches actuelles portent sur le tournant numérique d ela musique live et le développement de la vie nocturne.

Pour voir la liste de ses publications

  • STEGNER-PETITJEAN Isabelle
  • TAMAGNE Florence

T

  • TEINTURIER Alexandre

Université Gustave Eiffel, UFR LACT

Alexandre Teinturier est actuellement ingénieur pédagogique et chargé de cours à l’UFR LACT (Lettres, Arts, Création et Technologies) de l’Université Gustave Eiffel. Ses domaines de spécialités concernent principalement l’ingénierie audio en rapport avec les technologies & esthétiques des musiques actuelles de studio. Entrepreneur dans les secteurs du numérique et de l’audiovisuel, il continue à mener de front ses activités au sein de l’enseignement supérieur parallèlement à ses activités entrepreneuriales. Il est également impliqué au sein de plusieurs réseaux professionnels de l’audiovisuel et de l’enseignement supérieur.

https://www.linkedin.com/in/alexandre-teinturier/

  • TOSSER Grégoire

Maître de conférences en musicologie, Université Evry-Val d’Essonne, RASM

Grégoire Tosser enseigne la musicologie à l’université d’Évry-Val-d’Essonne (laboratoire SLAM / axe RASM). Son travail de recherche et ses publications concernent principalement les musiques américaine, russe et hongroise des 20e et 21e siècles. Parmi ses publications figurent un essai sur Les dernières œuvres de Dimitri Chostakovitch : une esthétique musicale de la mort (L’Harmattan, 2000) et un ouvrage collectif sur György Kurtág (Ligatures : la pensée musicale de György Kurtág, Presses Universitaires de Rennes, 2009, en co-direction avec Pierre Maréchaux).

  • TURBÉ Sophie

Maîtresse de conférences en sociologie des musiques actuelles, Université de Metz

Sophie Turbé est maître de conférences en sociologie des musiques actuelles au Laboratoire 2L2S de l’Université de Lorraine et responsable de la Licence professionnelle Production et Adminstration des Musiques Actuelles (PAMA). Ses travaux de recherche portent actuellement sur la socio-économique des musiques populaires, la production des scènes locales, la construction des scènes de musiques metal en France, les pratiques amateurs, les réseaux musicaux et le rapport au territoire, ainsi que les rapports de genre au sein de la scène metal.

V

  • VELARDE Ernesto

Mastérant Ethnomusicologie et Antropologie de la Danse – Université Paris Nanterre

  • VERSCHAEVE Cécile

Coordinatrice de la vie associative et de la mise en œuvre du projet à la FEDELIMA, Fédération nationale des lieux de musiques actuelles. Trésorière de l’IASPM-bfe.

W

  • WARTELLE-SAKAMOTO Claire

Post-doctorante à l’Institut Français de Recherche sur l’Asie de l’Est (IFRAE)

Clara Wartelle-Sakamoto est docteure de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales en Histoire, Sociétés et Civilisations et l’auteure d’une thèse intitulée « Les chants pour enfants au Japon au début du 20ème siècle : de la réception à l’affirmation d’une identité musicale ». Chercheuse associée à la Bibliothèque Nationale de France depuis octobre 2019, ses thématiques de recherche s’articulent autour de l’histoire de la musique et de son enseignement, de la littérature de jeunesse et du folklore enfantin au Japon.

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