Listes des membres

B

  • BACOT Baptiste

Chercheur associé à l’équipe Analyse des pratiques musicales, STMS-Ircam/CNRS/Sorbonne Université

Docteur en Musique, Histoire, Société (Ircam/CAMS-EHESS), Baptiste Bacot travaille sur les pratiques contemporaines de la musique électronique. Par-delà les esthétiques – les sons de synthèse ou l’échantillonnage étant utilisés aussi bien dans les musiques populaires de danse que dans la musique savante ou les arts sonores – ses recherches portent sur les technologies musicales (hardware et software), les gestes musiciens et les processus de création. Résolument interdisciplinaire et alimentée par un travail ethnographique au long cours, son approche s’inscrit au carrefour de l’anthropologie de la musique, de la musicologie contemporaine et des sound studies.

  • BENHAIM Sarah

ATER en musicologie, Université de Tours

Sarah Benhaïm est docteure en musique et sciences sociales (CRAL/EHESS). Sa thèse portait sur la musique noise et les pratiques sociales DIY. Elle est membre depuis 2012 du comité de rédaction de la revue Transposition et enseigne actuellement en tant qu’ATER à l’Université de Tours (histoire des musiques actuelles, musique et sciences humaines). Elle s’intéresse particulièrement aux pratiques expérimentales, amateures et underground ainsi qu’à leurs représentations.

https://iehca.academia.edu/SarahBenhaïm

  • BENISTANT Alix

MCF en Sciences de l’information et de la communication, Université Sorbonne Paris Nord, LabSIC

Les recherches d’Alix Bénistant portent sur l’industrie musicale et les plateformes numériques latino-américaines. Il est par ailleurs membre du comité de rédaction de Volume! La revue des musiques populaires.

http://labsic.univ-paris13.fr/membre/benistant-alix/

  • BRACHET Marion

Doctorante en musicologie (EHESS/CRAL – Université Laval-OICRM), Chargée d’enseignement (EHESS)

Marion Brachet est doctorante en musicologie à l’EHESS – École des Hautes Études en Sciences Sociales (Paris, France) et à l’Université Laval (Québec, Canada). Elle travaille actuellement en tant que chargée d’enseignement à l’EHESS. Après avoir soutenu en 2018 un mémoire de master sur les récits dans le rock progressif, elle travaille maintenant sur une thèse de doctorat portant sur les récits des musiques rock et folk des années 1960 à 1980. Elle cherche à comprendre ce que racontent respectivement les chansons rock et folk, comment les récits y sont mis en musique, mais aussi dans quelle mesure ces traditions narratives jouent un rôle dans la définition et la perception de ces deux genres musicaux.

http://cral.ehess.fr/index.php?2707

C

  • CHABOT-CANET Céline

MCF en musicologie, Université Lyon 2, Passages XX-XXI

Céline Chabot-Canet est MCF en musicologie à l’université Lyon 2 (Passages XX-XXI). Ses recherches portent sur les musiques populaires et actuelles, l’informatique musicale et l’analyse de l’interprétation vocale dans les musiques enregistrées. Elle est l’auteur d’une thèse, Interprétation, phrasé et rhétorique vocale dans la chanson française depuis 1950 : expliciter l’indicible de la voix (2013), dans laquelle elle élabore une méthode d’analyse de l’interprétation vocale fondée sur la transdisciplinarité et l’association entre sciences humaines et analyse spectrale. Elle est également l’auteur de nombreux articles sur la chanson, en particulier sur la voix, et du livre Léo Ferré : une voix et un phrasé emblématiques (Prix IASPM 2008). Elle travaille en collaboration avec l’équipe analyse-synthèse de l’IRCAM sur la description et la modélisation des styles interprétatifs dans le chant : projet ANR ChanTeR (Chant numérique avec contrôle temps Réel, 2013-2017) et projet ANR ARS (Analyse et tRansformation du Style de chant, 2020-2024).

http://cchabotcanet.musicolyon.fr/, https://passagesxx-xxi.univ-lyon2.fr/chabot-canet-celine-758806.kjsp

  • CHUJO Chiharu

Maître de langue, docteure en études japonaises, INALCO

Chiharu Chûjô a soutenu en 2018 sa thèse sur les musiciennes japonaises engagées des années 1970 à aujourd’hui. Sa thèse se situe au carrefour du genre, des musiques actuelles et des enjeux sociaux du Japon contemporain. Un large pan de la réflexion tient compte de la catastrophe de Fukushima, mais aussi de la question de la maternité. Ses recherches actuelles portent sur les questions de genre dans l’industrie musicale japonaise, et s’étendent à des scènes alternatives telles que la musique punk ou le rap.

D

  • DI BENEDETTO Marianne

Doctorante en littérature générale et comparée, Université Rennes 2

Sa thèse porte sur les ouvrages dédiés à la chanson en France entre 1945 et 1973, sur les représentations de la chanson et de la littérature qu’ils véhiculent et sur le domaine critique hétérogène dont ils sont le reflet.

  • DUMOUSSEAU-LESQUER Magali

E

  • ESCOUBET Stephane

PRAG Docteur en musicologie, université de Toulouse 2

Stéphane Escoubet enseigne au département Musique de l’université Toulouse 2 depuis 2004, où il enseigne principalement l’analyse musicale, la sociologie de la musique et les musiques actuelles. Il a soutenu en 2015 une thèse de musicologie à l’université Paris 4, concernant la réception de la pop indépendante britannique en France et le rôle joué plus particulièrement par le magazine Les Inrockuptibles.

G

  • GARBAYE Romain

Professeur de civilisation britannique, Université Sorbonne Nouvelle, Paris

Les travaux de Romain Garbaye depuis vingt ans ont essentiellement porté sur la diversité culturelle et la sociologie urbaine au Royaume-Uni, mais il a récemment commencé à diversifier ses thématiques d’enseignement et de recherche en direction de l’histoire et de la sociologie du rock anglais. Une partie de ses enseignements à la Sorbonne Nouvelle porte sur l’histoire des styles du rock anglais depuis les années 1960 et il s’intéresse en particulier à leurs évolutions à partir de l’explosion du Punk au milieu des années 1970 jusqu’à la Britpop des années 1990. Il s’intéresse aussi aux dynamiques de circulation et d’appropriation des styles entre diverses scènes rock britanniques et américaines des années 1960 aux années 1990, aux liens entre écriture et musique populaire dans le contexte britannique, et aux liens entre musiques populaires, classes sociales, identités nationales et questions de genre. 

http://www.univ-paris3.fr/m-garbaye-romain-103035.kjsp

  • GIRARD-DESPRAULEX Elise

Doctorante CEAC, ED SHS, Université de Lille

Elise Girard-Despraulex est doctorante en cinéma à l’Université de Lille. Dans la continuité de son second mémoire sur le rapport de six groupes de metal européens à leur esthétique visuelle, sa thèse s’intéresse aux univers mis en place par des groupes de metal utilisant l’intermédialité pour forger leur identité. À travers cette thèse, elle entreprend une étude esthétique du travail artistique de groupes utilisant de multiples médiums —mais aussi une multiplicité d’héritages artistiques et culturels— pour créer une oeuvre d’art totale et cohérente.  

  • GRASSY Elsa

MCF en études américaines, SEARCH, Université de Strasbourg

Elsa Grassy est maîtresse de conférences en études américaines à l’université de Strasbourg. Après une thèse sur l’imaginaire géographique des musiques populaires américaines, elle s’est intéressée à la définition et à la construction d’une musique « américaine » aux Etats-Unis et à l’expression de la citoyenneté afro-américaine dans les musiques populaires aux USA. Elle s’intéresse plus largement aux rapports entre musique, politique, nationalisme et citoyenneté.

https://unistra.academia.edu/ElsaGRASSY

  • GUESDE Catherine

Docteure en philosophie de l’université de Paris 1

Actuellement rédactrice à La vie des idées et Books and ideas, elle a publié ,avec Pauline Nadrigny, The Most Beautiful Ugly Sound in the World. À l’écoute de la noise, (MF, 2018).

  • GUIBERT Gérôme

MCF en sociologie, Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle

Docteur en sociologie, Gérôme GUIBERT est maître de conférences à la Sorbonne Nouvelle (Université Paris III), à l’UFR Arts et Médias et chercheur au l’IRMECCEN (Institut de recherche en médias, cultures, communication et numérique), spécialiste des musiques populaires. Fondateur des Éditions Mélanie Seteun en 1998 et de la revue Volume! en 2002, il a notamment publié La production de la culture. Le cas des musiques amplifiées en France (Mélanie Seteun, 2007) et Musiques actuelles : ça part en live. Mutations socio-économiques d’une filière culturelle (Irma/DEPS, 2013).

http://www.univ-paris3.fr/m-guibert-gerome-90080.kjsp

  • GUILLARD Séverin

Postdoctoral Researcher at the University of the West of Scotland (School of Business & Creative Industries), Chercheur associé à l’Université Paris Est Créteil (Lab’Urba)

Séverin Guillard est géographe, spécialiste des pratiques artistiques urbaines, en France et dans le monde anglophone. Sa thèse portait sur la géographie du rap en France et aux Etats-Unis. Il effectue actuellement un postdoc à Glasgow sur le role des festivals dans la construction d’espaces publics plus ou moins inclusifs.

https://westscotland.academia.edu/SA13%A9verinGuillard

H

  • HEUGUET Guillaume

GRIPIC (Sorbonne Université) & IRMECCEN (Sorbonne Nouvelle)

Guillaume Heuguet, docteur en sciences de l’information et de la communication, travaille sur les transformations croisées de la musique et des médias numériques. Il est le rédacteur en chef de la revue Audimat.

www.rengaines.com

J

  • JACONO Jean-Marie

MCF en musicologie, université d’Aix-Marseille (AMU), laboratoire d’études en sciences de l’art (LESA, UR 3274)

Jean-Marie Jacono est musicologue. Ses travaux portent  à la fois sur la musique savante (thèse sur l’opéra Boris Godounov de Moussorgski), la sociologie de l’œuvre musicale, la chanson et le rap. Il a publié de nombreux articles sur les musiques populaires à Marseille et le groupe IAM. Il codirige la collections « Chants-Sons » aux Presses universitaires de Provence.

http://lesa.univ-amu.fr/

  • JULIEN Olivier

Maître de conférences, Sorbonne Université, Institut de Recherches en Musicologie (UMR 8223)

Olivier Julien enseigne l’histoire et la musicologie des musiques populaires à l’UFR de Musique et musicologie de la Faculté des Lettres de Sorbonne Université. Membre des comités de lecture et scientifiques de Volume ! La revue des musiques populaires, Audio/Visual : Journal of Cultural Media Studies, Musurgia et Vox Popular, il a dirigé les ouvrages collectifs internationaux Sgt. Pepper and the Beatles : It Was Forty Years Ago Today (Ashgate, 2009 ARSC Award for Best Research in Recorded Rock and Popular Music) et Over and Over : Exploring Repetition in Popular Music (Bloomsbury Academic – avec Christophe Levaux). Ses recherches portent principalement sur le rapport des musiciens populaires à la technologie et sur le conditionnement des musiques populaires, en tant que tradition, par la phonographie.

https://www.iremus.cnrs.fr/membres-permanents/olivier-julien

K

  • KAISER Marc

MCF, Paris 8, Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation (CEMTI)

Marc Kaiser est maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication. Ses recherches portent sur l’industrie phonographique française (et les instruments d’enregistrement et de reproduction), les scènes musicales et plus récemment sur les vidéoclips.

https://cv.archives-ouvertes.fr/mkaiser

L

  • LAURENT CAMENA Alice

Doctorante en sociologie, Université Rennes 2 / Arènes

Alice Laurent Camena est doctorante en sociologie à l’Université Rennes 2. Sa thèse porte sur les rapports au genre et au féminisme dans les carrières artistiques, et plus particulièrement chez les artistes de musiques électroniques en France et au Québec. Ce travail fait suite à un mémoire en études sur le genre dédié aux pratiques du DJing au prisme du genre.

  • LEBRAY Sébastien

PRAG, Université de Strasbourg, et doctorant

Sébastien Lebray est agrégé de musique. Il enseigne l’histoire des musiques populaires et la théorie musicale à l’Université de Strasbourg. Sa thèse porte sur les notions d’historisme et de progrès dans l’album « Random Access Memories » (2013) des Daft Punk.

  • LEBRUN Barbara

Senior Lecturer in French Cultural Studies, University of Manchester

Spécialiste de la chanson francaise contemporaine, intéressée par la représentation musicale des identités culturelles (genre, ethnicite, sexualite…) et la notion de prestige.

https://www.research.manchester.ac.uk/portal/barbara.lebrun.html

  • LE MENESTREL Sara

Directrice de recherches, CNRS, Mondes américains (EHESS)

Les travaux de Sara Le Menestrel en anthropologie de la musique ont été consacrés à la construction de la différence en Louisiane au travers des catégorisations musicales. Elle a notamment publié l’ouvrage Negotiating Difference: Categories, Stereotypes and Identifications in French Louisiana Music (University Press of Mississippi, 2015) et coordonné l’ouvrage à plusieurs mains, Des vies en musique. Parcours d’artistes, mobilités, transformations (Hermann, 2012), paru en anglais en 2020. Elle explore aujourd’hui les champs des spiritualités contemporaines et de la santé mentale en s’intéressant à la méditation de pleine conscience et aux enchevêtrements qu’elle met au jour entre technique thérapeutique, paradigme scientifique, pratique spirituelle et idéologie politique.

http://cena.ehess.fr/index.php?297 / http://musmond.hypotheses.org/ / http://slm.hypotheses.org

M

  • MULLEN John

Professeur des universités en civilisation britannique à l’université de Rouen-Normandie

John Mullen travaille sur l’histoire de la chanson populaire britannique. Il a produit deux livres sur la chanson populaire pendant la Première Guerre mondiale, et beaucoup d’articles sur les années 1880-1920, et sur les années 1970. Ses écrits les plus récents ont traité de « La BBC et la musique populaire 1922-95 », et sur « La chanson populaire comme théâtre participatif, de Mercedes Sosa à Triple X ».

N

  • PARENT Emmanuel

Maître de conférences en musiques actuelles et ethnomusicologie, Université Rennes 2

Emmanuel Parent travaille sur les musiques africaines-américaines (principalement blues, jazz et rap) depuis une perspective anthropologique. Il a notamment publié Jazz Power. Anthropologie de la condition noire chez Ralph Ellison (CNRS Editions, 2015) et est le directeur de publication de Volume ! La revue des musiques populaires depuis 2017.

https://perso.univ-rennes2.fr/emmanuel.parent

P

  • PILO Baptiste

Docteur en musicologie, université Rennes 2

Baptiste Pilo est docteur en musicologie de l’Université de Rennes 2 (EA 1279). Sa thèse a pour sujet l’histoire de la scène norvégienne de Black Metal dans les années 1990. Ses recherches sont consacrées au Metal Extrême dans ses composantes historiques, musicales, imaginaires et idéologiques. En parallèle, il étudie le Dungeon Synth à travers l’analyse de sa musique et de son imaginaire.   Il a enseigné les musiques populaires à l’Université Rennes 2. Il est également membre de l’International Society for Metal Music Studies (ISMMS).

  • PIRENNE Christophe

Christophe Pirenne enseigne l’histoire de la musique et les politiques culturelles à l’Université de Liège et à l’Université de Louvain-la-Neuve. Il a d’abord travaillé sur le rock dit « progressif » puis a publié une synthèse de l’histoire du rock (Fayard, 2011). Outre ses travaux consacrés au rock, il s’intéresse également à la vie musicale belge des XIXe et XXe siècles. Il est l’éditeur de la Revue de la Société liégeoise de Musicologie et administrateur délégué de la firme de disque Musique en Wallonie. Il est membre de la Classe des Arts de l’Académie royale de Belgique.

R

  • RAUZIER Valérie Christine
  • RIDEL Juliette
  • RIOM Loic

Doctorant CSI, Mines ParisTech, Université PSL

Loïc Riom est doctorant au Centre de sociologie de l’innovation. Sa thèse porte sur les liens entre concert, innovation et marché. Par ailleurs, ses intérêts de recherche portent sur les infrastructures des mondes de la culture et l’économisation de la musique.

http://www.csi.mines-paristech.fr/equipe/doctorants/loic-riom/

  • RUDENT Catherine

Professeur des universités, Université Paris 3-Sorbonne nouvelle

Catherine Rudent fait dialoguer musicologie analytique et approche sociologique des pratiques musicales. Travaillant principalement sur les musiques populaires phonographiques depuis 1945, elle questionne les représentations sociales qui structurent et mettent en tension les sons de ce champ multiforme et réfléchit plus particulièrement sur les styles vocaux, sur les processus de création d’albums, sur la manière dont les différents genres populaires phonographiques s’influencent et se mêlent.

https://www.cerlis.eu/team-view/rudent-catherine/

S

  • SEVIN Jean-Christophe

Maître de conférences en SIC à l’Université d’Avignon, membre du Laboratoire Culture et Communication.

Sa thèse prenait pour objet la diffusion de la musique techno en France dans les années 1990 et 2000, en partant d’enquêtes sur sa réception médiatique et académique, les controverses publiques et les tentatives d’arraisonnement des raves, vecteur du rayonnement imitatif de la techno. Étaient aussi analysés les processus d’appropriations de cette musique par les DJs et les collectifs d’amateurs, ainsi que les modalités d’engagement dans le mouvement des free-parties. Depuis quelques années, à partir d’une enquête sur le reggae et le dub, il mène une recherche sur la transnationalisation, la circulation et les appropriations locales des musiques populaires.

https://reseau-spa.academia.edu/jeanchristophesevin

  • SPANU Michael

Postdoc CISAN-UNAM

Postdoctorant l’Université Nationale Autonome du Mexique. Docteur en sociologie (Université de Lorraine), sa thèse de doctorat portait sur la diversité des langues chantées dans les musiques populaires en France. Ses recherches actuelles portent sur le tournant numérique d ela musique live et le développement de la vie nocturne.

Pour voir la liste de ses publications

T

  • TEINTURIER Alexandre

Université Gustave Eiffel, UFR LACT

Alexandre Teinturier est actuellement ingénieur pédagogique et chargé de cours à l’UFR LACT (Lettres, Arts, Création et Technologies) de l’Université Gustave Eiffel. Ses domaines de spécialités concernent principalement l’ingénierie audio en rapport avec les technologies & esthétiques des musiques actuelles de studio. Entrepreneur dans les secteurs du numérique et de l’audiovisuel, il continue à mener de front ses activités au sein de l’enseignement supérieur parallèlement à ses activités entrepreneuriales. Il est également impliqué au sein de plusieurs réseaux professionnels de l’audiovisuel et de l’enseignement supérieur.

https://www.linkedin.com/in/alexandre-teinturier/

V

  • VERSCHAEVE Cécile

Coordinatrice de la vie associative et de la mise en oeuvre du projet fédéral à la FEDELIMA, Fédération nationale des lieux de musiques actuelles.

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